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art déco

  • Note jaune

    Square Vergote (33) bis.jpgSquare Vergote (41).JPGL’architecture contemporaine, si elle privilégie le blanc, recourt volontiers à la note jaune, en rupture avec les traditionnelles connotations négatives de cette couleur. (J’espère que Michel Pastoureau nous en écrira aussi l’histoire un jour.)

     

    Une rampe jaune achève l’escalier de cette maison minimaliste EDK, un jaune fonctionnel, lumineux, gai, une touche de fraîcheur au centre de la maison.

    Photos © Emmanuel De Keersmaeker (EDK Architecte)

  • Au square Vergote

    Anne-Cécile Maréchal nous attendait dimanche au square Vergote, pour une Estivale dans ce joli square, coupé en deux par le boulevard dans le bas (une voie à éviter depuis la démolition du viaduc Reyers, le chantier en cours provoque des embouteillages). Sur une vue aérienne, notre guide montre une autre division : le square Vergote se partage entre deux communes, Schaerbeek et Woluwe Saint Lambert.

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    Une bonne surprise : après la présentation des belles maisons de ce côté du square, nous visiterons une construction récente qui a reçu l’an dernier le prix d’architecture de Schaerbeek. Les premières demeures du square datent de 1906, à l’époque où le boulevard dit « militaire » menait au Tir National (actuellement site de la RTBF). Par la suite, d’autres boulevards l’ont prolongé.

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    Les maisons se voulaient élégantes dans ce quartier « chic » où vécut Henri-Marie La Fontaine, prix Nobel de la paix en 1913, un grand pacifiste, féministe et franc-maçon (il a créé la première loge mixte), au numéro 9. Comme à l’avenue Demolder, des architectes et des constructeurs y ont rivalisé de savoir-faire. L’immeuble moderniste au numéro 1, à l’angle du boulevard, a été dessiné par Georges France qui en occupait le penthouse, il date de 1936 (même époque que le paquebot Flagey).

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    Les façades que nous allons découvrir sont plus anciennes. Portails, fers forgés, ornements, chacune se distingue de sa voisine. Au 27, à l’angle de la rue Pelletier, voici la première de quatre maisons conçues par un tandem, Constant Bosmans et Henri Vandeveld, dans un style éclectique (1907). L’étage ajouté alourdit ses proportions, des transformations ont été réalisées, on a aménagé un garage.

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    La guide nous montre la façade d’origine sur une photo (ces photos anciennes sont disponibles en ligne : le chargement du site irismonument.be est lent, mais l’attente vaut la peine). Mêmes architectes au 29 et au 31, deux maisons élégantes en briques claires rehaussées de pierre blanche, de fausses jumelles (ci-dessus).  

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    Mais c’est devant le numéro 33 que nous nous attardons, un superbe hôtel de maître (ci-dessus) construit en 1907 pour Émile Waxweiler, ingénieur, professeur à l’Université libre de Bruxelles et premier directeur de l’Institut de Sociologie Solvay. Bosmans et Vandeveld ont fait appel à Léon Sneyers pour lui donner, en 1908, une allure « sécession viennoise », sorte d’art nouveau géométrisé : des bas-reliefs floraux stylisés en correspondance avec les vitraux, des incises discrètes entre les fenêtres, des grilles d’un style soigné et d’une sobriété nouvelle pour l’époque.

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    Le commanditaire ne voulait ni de l’ostentation gratuite en façade ni des traditionnels salons inoccupés en dehors des réceptions, mais un vrai « living-room » au bel étage, lumineux et fonctionnel. Anne-Cécile Maréchal attire notre attention vers la frise en damier sous le dôme, qui se prolongeait sur toute la largeur à l’origine. Sneyers a aussi conçu la décoration intérieure (la description ici).

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    Au 39, années vingt, on reconnaît les motifs de pomme chers à l’architecte Vermeersch. Au 41, Georges Hobé a dessiné une maison d’angle de style beaux-arts, comme la suivante, toutes deux de 1909, en contraste avec la façade Art Déco du 45, de 1929 : la maison Fournier, signée Alfred Nyst, déjà admirée lors d’une Estivale dans le quartier des Cerisiers, est intégralement classée, extérieur et intérieur. Rigueur et simplicité ne nuisent en rien à la finesse du décor, des entrelacs sous le toit du porche (ci-dessous) jusqu’à l’admirable corniche de cette maison toute en verticales. (La maison qui la jouxte semble plus ancienne par le choix du style, mais elle est en réalité plus récente.)

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    Le 45 possède un jardin très profond qui se prolongeait vers la rue Frédéric Pelletier, en connexion avec un double garage surmonté d’un studio : c’est précisément à cet endroit, sur un petit terrain de forme trapézoïdale, qu’Emmanuel De Keersmaeker a conçu sa maison que nous allons visiter, un défi architectural, au 98 (ci-dessous) de cette rue bourgeoise qui porte le nom d’un papetier célèbre, non loin d’une maison art nouveau de Henri Jacobs (à gauche sur la photo).

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    maison unifamiliale, rue Frédéric Pelletier 98 © Emmanuel De Keersmaeker

    Il lui a fallu de la persévérance pour faire accepter son parti-pris contemporain, rejeté par certains riverains et dérogeant à certaines règles urbanistiques : une architecture minimaliste où l’aspect décoratif est produit par l’agencement et le design des briques sans joint, surcuites, ce qui leur donne un aspect un peu émaillé et une couleur qui varie selon l’ensoleillement.

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    © EDK Architecte

    Le dépassement en hauteur par rapport aux maisons voisines est souligné sur le côté par un jeu de briques perpendiculaires. « La teinte gris/noir de la brique est un rappel de la maison de maître de style Art Déco qui se trouve au 45 du square Vergote dont la façade intègre des décors en briques vernissées noir et or. » (Site de Schaerbeek

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    © EDK Architecte

    La maison est plus large côté rue que côté jardin. L’architecte a opté pour des matériaux apparents, des châssis en aluminium naturel. Le premier garage près de la porte a été transformé en bureau d’architecte, le rez-de-chaussée où nous pénétrons a gagné de la profondeur pour réaliser une salle de jeux donnant sur le minuscule jardin. Ici vit une famille avec trois enfants. Aux étages, des passerelles métalliques permettent de jouir de la verdure des jardins voisins à l’arrière.

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    © EDK Architecte

    On circule sur trois étages par un escalier central en chêne clair, doté d’une rampe métallique jaune vif, éclairé par une verrière. Les poutres de béton lissé répondent aux anciennes, plus brutes. Chaque plateau de soixante mètres carrés se déploie de part et d’autre, les pièces sur rue et sur jardin sont bien éclairées par de larges baies vitrées de bonne isolation. Les salles d’eau correspondent aux claustras de la façade.

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    © EDK Architecte

    Nous nous sommes divisés en deux groupes pour visiter les étages, tous pourvus de nombreux placards de rangement. La répartition des volumes est très ingénieuse et derrière cette façade un peu austère, on découvre de beaux espaces à vivre, malgré les contraintes. Les propriétaires nous ont reçu fort aimablement, merci encore à l’architecte « edk » d’avoir répondu à toutes les questions et d’avoir autorisé les photos dans cette maison unifamiliale qu’ils habitent depuis plus d’un an.

  • Catteau

    Wolfers (72).JPG

    En descendant des « magasins Wolfers » (au premier étage), je remarque sur le côté du grand narthex une salle consacrée à Charles Catteau au rez-de-chaussée. Cette aile du musée, du côté de l’avenue des Nerviens, va rassembler tous les arts décoratifs du Moyen Age à nos jours (pour l’instant éparpillés).

    On peut y admirer près de quatre-vingt vases issus de la fameuse collection Claire De Pauw et Marcel Stal donnée à la Fondation Roi Baudouin, une « référence mondiale pour les œuvres de Charles Catteau et la production de Boch Keramis de l’époque Art déco » (FRB). C’est « à l’initiative de l’artiste-peintre et mécène Anna Boch » (MRAH) que Catteau avait été engagé chez Boch Frères pour y diriger l’atelier de décoration des faïenceries Keramis.

    Voilà de quoi prolonger un parcours de l’Art nouveau à l’Art Déco au musée du Cinquantenaire ou bien sur son site, qui présente « le vase aux daims » et ses variantes, joliment exposés dans une vitrine comparable à celle-ci.

  • Aux étangs d'Ixelles

    La visite guidée d’« Ixelles, berceau de l’Art nouveau et de l’Art Déco », un parcours organisé par la commune autour des étangs d’Ixelles, le dernier jour de mai, a vite affiché complet : trop tard pour s’inscrire à celle de 16h30, va pour 18h30. Cécile Dubois, qui connaît bien son sujet, nous a emmenés à la découverte d’un des plus beaux quartiers de Bruxelles.

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    Il a été aménagé à la fin du XIXe siècle, quand le Maelbeek, ruisseau qui prend sa source à l’abbaye de la Cambre et se jette dans la Senne à Schaerbeek, a lui aussi été comblé. Il ne reste que quelques-uns de ses étangs d’origine, dont ceux d’Ixelles. Rendez-vous était donné avenue du général de Gaulle pour découvrir comment l’Art nouveau, avec ses formes organiques, puis l’Art Déco, plus stylisé, ont inspiré les architectes au début du XXe siècle. De 677 habitants en 1818, Ixelles passe à cinquante mille en 1900, de quoi donner du travail à beaucoup de monde.

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    Avenue Général de Gaulle, 38 et 39 (photo 2010) © SPRB-DMS (1904, Ernest Blerot) / Ixelles

    Aux numéros 38 et 39 de l’avenue subsistent deux maisons conçues par Ernest Blerot. De la deuxième génération Art nouveau, il cherchait à démocratiser ce style, alors que la première, au service de la bourgeoisie industrielle et socialiste, souvent des libres penseurs, voulait avant tout se démarquer. Blerot a rendu l’Art nouveau plus populaire, intégrant des notes anciennes comme le pignon néo-gothique du 38, et aussi quelque chose de très neuf à l’époque : des garages. Il pressent le succès de l’automobile, pas l’évolution de son gabarit – dans un de ces garages, on a installé une salle de bain pour une chambre d’hôte.

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    Détail du 39

    Soubassement en pierre bleue, contrastes de tons sur la façade se voient voler la vedette par des fers forgés remarquables, aux motifs de clématite utilisés aussi en mosaïque à l’intérieur (à retrouver dans le catalogue de Flora’s Feast). Cette liane fleurie ornait à l’origine quatre maisons mitoyennes. Deux ont été démolies pour faire place à La Cascade, immeuble moderniste dû à René Ajoux que certains surnomment « la salle de bain d’Ixelles » à cause de ses carreaux de façade d’inspiration hygiéniste.

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    La Cascade (1939, René Ajoux) / Ixelles

    Nous nous tournons vers les étangs où on a rénové la rocaille et son petit temple inachevé, contraste de couleur, de forme, du lisse opposé au rugueux. Puis nous faisons quelques pas vers la place Flagey (un bassin d’orage y a été aménagé pour pallier les inondations de caves et du parking souterrain), pour admirer son fameux « paquebot » où se sont déroulées les sélections et les demi-finales du Concours Reine Elisabeth de violoncelle 2017 (la finale, à Bozar).

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    Vue sur le Flagey (ancien INR, 1930, J. Diongre) / Ixelles

    Construit en 1930 pour l’Institut National de Radiodiffusion, emblématique avec sa tourelle d’angle, le Flagey est moderniste à l’extérieur – fenêtres en bandeau et horizontales de briques jaunes (comme à la Villa Cavrois de Mallet-Stevens) – et Art Déco à l’intérieur. Ce chef-d’œuvre dû à Joseph Diongre a été sauvé de la démolition et restauré grâce à un partenariat entre le public et le privé.

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    Résidence du Lac (1957, J. Cuisinier, détail) / Ixelles

    Non loin d’un immeuble d’angle brun qui mêle également ces deux styles (Saintenoy fils, 1938), au square de Biarritz, un immeuble en retrait, la Résidence du Lac (1957) présente une courbe concave comme le Brusilia à Schaerbeek, il est du même architecte, Jacques Cuisinier.  

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    Rue du Lac, 6 à Ixelles (1902, E. Delune), photo Wikimédia Commons 2006 / actuellement en travaux / Ixelles

    Rue du Lac, une façade originale due à Ernest Delune est en pleine restauration, elle était très dégradée. Commandée par un entrepreneur pour l’arrière d’une maison éclectique située au 5, rue de la Vallée (1893), à l’emplacement d’une petite cour triangulaire, elle utilise l’arc outrepassé (arc en plein cintre qui se poursuit au-delà du demi-cercle) pour la verrière (derrière laquelle une cage d'escalier donne accès à un atelier d’artiste) et pour l’entrée avec sa fenêtre placée de manière originale dans le même arc que la porte. Les vitraux aux pensées (voir Flora’s Feast) sont en verre américain chenillé, qui fait bel effet aussi bien dehors que dedans.

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    Immeuble à appartements au carrefour formé par la rue de la Vallée et la rue Vilain XIIII / Ixelles

    Il serait fastidieux de vous raconter toute la promenade, qui a duré plus de deux heures : maisons, immeubles, époques, le quartier présente une diversité de styles très intéressante, comme souvent à Bruxelles, qui cultive l’éclectisme. Ici, on remarque comment on a transformé un hôtel particulier en immeuble de rapport (la guide nous montre des photos anciennes, des plans), là on admire deux maisons (fausses jumelles) de Blerot où des sgraffites remplacent les impostes (rue Vilain XIIII).

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    Rue Vilain XIIII, 9 et 11, deux maisons de Blerot (1902)

    Près d’un monument, Cécile Dubois présente la résidence Belle Vue aux grands appartements bourgeois et celle du Tonneau (bien nommée), deux réalisations de l’architecte et self-made-man Collin bien connu des Bruxellois à cause de l’affaire Etrimo, une faillite qui ne doit pas faire oublier son objectif : permettre à chaque Belge de devenir propriétaire.

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    Le Tonneau, 1938-40 (Stanislas Jasinski et Jean-Florian Collin)

    Avenue Emile Duray, après une maison de Blomme aux jolis motifs de briques, nous arrivons au square du Val de la Cambre, un ensemble qu’il a dessiné pour la société Cogeni dans un style tourné vers le passé, inspiré par larchitecture médiévale et baroque (Stanislas-André Steeman y a habité dans la deuxième cour, au-delà du porche à clocheton, au 21).

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    Square du Val de la Cambre (1928-1932, A. Blomme) / Ixelles

    Tant de belles constructions méritent de s’y attarder, des immeubles d’un tel luxe pour l’époque qu’on les appelle « Palais », comme le Palais de la Cambre qui devait border tout un îlot (avenue Emile Duray), finalement limité à cinq immeubles avec des connexions en sous-sol.

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    Palais de la Cambre (détail), 1925 à 1930 (Camille Damman) / Ixelles

    Le rond-point de l’Etoile a disparu au boulevard général Jacques, devenu carrefour sur une quasi autoroute urbaine. Les immeubles construits avant la guerre se tournent vers le rond-point, après la guerre on les oriente différemment pour détourner les terrasses du trafic. Le plus prestigieux est le Palais de la Folle chanson (nommé d’après une statue de Jef Lambeaux) dû à Antoine Courtens, une copropriété qui se voulait bien située à proximité du Bois de la Cambre.  

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    Palais de la folle chanson et son hall d'entrée (1928, Antoine Courtens), / Ixelles

    Après avoir levé les yeux vers le campanile étoilé de sa spectaculaire rotonde d’angle, un espace de réception, c’est sur le marbre devant sa belle entrée ronde (comme l’entrée Ravenstein du Palais des Beaux-Arts de Horta) que s’est achevé ce parcours passionnant qui donne envie de se promener plus souvent aux alentours des étangs d’Ixelles... et de rouvrir les deux beaux livres de Cécile Dubois sur Bruxelles.