« Le jardin botanique devient alors le théâtre où le hasard réunit les âmes esseulées, qu’elles soient végétales ou humaines. À l’instar de ses personnages, Silent Friend parvient à nous projeter à nouveau dans ce continuum de lignes invisibles mais pourtant bien présentes : celles qui nous relient les uns aux autres, mais qui nous unissent aussi à notre environnement, « ami silencieux » et témoin millénaire de nos histoires. »
Extrait de la critique de Silent Friend par Jeanne Loubière (Le bleu du miroir, 1/4/2026)
Commentaires
Là où j'étais en vacances, il y a un jardin botanique qui a 120 ans, j'y passais souvent, c'est particulier un jardin botanique, on y voit de nouveaux détails tous les jours.
On y apprend toujours quelque chose et, silencieusement, nous nous y relions au vivant, sans doute.