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Drôle de mot

loridan-ivens,marceline,l'amour après,récit,littérature française,shoah,camps de concentration,amour,récit de vie,correspondance,lettres,culture« Mais j’ai découvert l’autonomie à Birkenau. J’étais seule, sans famille, contrairement à Simone qui survivait sous le regard de sa mère et de sa sœur. Et quelque chose s’est enclenché pour moi, un processus, un sentiment de liberté – drôle de mot je sais pour évoquer Birkenau – mais ce moment où personne ne vous protège et ne vous commande, ce moment où il faut vivre, en l’occurrence survivre, seule. Ce moment où l’on quitte ses parents. »

Marceline Loridan-Ivens, L’amour après
(avec Judith Perrignon)

Commentaires

  • C'est sur ce film là qu'elle était venue débattre en effet dans le cadre d'un festival de cinéma. Je n'ai pas oublié la fougue avec laquelle elle exhortait un groupe de lycéens à oser et à prendre leur vie en main. Elle n'a pas peur d'utiliser un langage direct et imagé !

  • (Oh Aifelle, quelle chance tu as eue!)
    Merci de rappeler ce film.

  • @ Aifelle : Justement ! Merci pour ce souvenir, j'imagine bien.

    @ Keisha : J'aimerais le voir un jour.

  • Elle en est un merveilleux exemple. Bonne journée, Marie. Le beau temps nous revient, après un coup de fraîcheur assez apprécié.

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