« Il ne renoncera jamais à cette double conviction : les mots brouillent et embrouillent le sens de la peinture et les titres que l’on donne aux toiles les mutilent souvent. « Je n’y crois pas, aux titres, vous le savez », répète-t-il toujours à ses amis. »
Laurent Greilsamer, Le Prince foudroyé – La vie de Nicolas de Staël

Nicolas de Staël, Paysage (1954)
sur « Double je », le blog de Malcontenta