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  • Tempête

    woolf,virginia,journal,tome 7,1937-1938,littérature anglaise,culture« Tempête terrible ce week-end. Nous sommes allés à Cuckmere en passant par Seaford. Les vagues déferlaient sur le front de mer ; pour ma plus grande joie des flots d’écume jaillissaient par-dessus la promenade et le phare, même par-dessus la voiture. Puis à Cuckmere nous sommes descendus à pied jusqu’à la mer. Les oiseaux prenaient soudain leur vol, comme catapultés. Le souffle coupé, aveuglés, nous ne pouvions lutter contre le vent. Nous nous sommes mis à l’abri pour regarder les vagues sur lesquelles tombait une lumière jaune cru : elles cognaient, énorme masse brutale d’eau incurvée. Qu’est-ce donc qui nous fait aimer ce qui est frénétique, déchaîné ? » 

    Virginia Woolf, Journal (lundi 25 octobre 1937)

    Le phare de Newhaven, dans le Sussex, au sud de l’Angleterre, 14/11/2009 (photo Reuters, détail)

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    A vous toutes & tous qui ouvrez cette fenêtre,
    un Noël de lumière et d’espérance !

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    Amicalement,
    Tania