« Il est incroyable qu’aucun chemin ne se fraie d’un être à un autre. Un chemin ténu, une voie minuscule par où voyagerait vers l’autre une petite pincée d’inquiétude. Une infime miette d’inquiétude, qui suffirait pour troubler son sommeil. »
Sándor Márai, Le premier amour

Portrait de Sándor Márai par le peintre hongrois Lajos Tihanyi en 1924
Chères lectrices, Chers lecteurs,
Pour vous tenir compagnie,
je vous ai préparé quelques billets
au croisement de la peinture et de la littérature.
A bientôt, au plaisir de lire vos commentaires.
Tania