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blog - Page 4

  • A vous d'imaginer

    Pause estivale / 1    

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    Cet été, je vous mets à contribution. Si vous aimez jouer, imaginer, inventer…
    Vous fréquentez peut-être Petits papiers, papiers collés, le blog de Christine, qui a l’art de joindre à ses photographies des intitulés poétiques. Ou celui de Lali, la collectionneuse d’images : régulièrement, elle invite ses lecteurs à se laisser inspirer par une toile, c’est sa rubrique « En vos mots ».
    Voici donc une pause estivale en photos, à vous d’y mettre un titre, des mots, une légende, une histoire, une lettre…
    Comme vous voulez, si vous voulez.
    Rendez-vous en août !

    Tania

  • L'art de commenter

    Pas de billet ce lundi ? Un poisson d’avril noyé dans l’encrier des blogs ? Bonjour ou plutôt bonsoir, amies, amis de Textes & prétextes. Je suis bien rentrée mais pas encore au gouvernail. La tête encore là-bas où la lumière est autre. Les lectures de vacances nécessitent quelque toilette complémentaire avant d’être partagées. Et puis Nina la chatte est en manque de caresses et d’attention – il faut jouer, voyons, sortir sur la terrasse, observer ensemble ce pigeon qui roucoule sur la corniche, le voyou, tout près de la fenêtre, de l’autre côté de la vitre.

     

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    En deux semaines, tout a changé : les bourgeons sont devenus feuilles, des arbres en fleurs ont l’air de mariées, les couleurs se pointent dans les jardins de ville, ici un camélia corail, là un magnolia de nacre. La sarriette squatteuse remontre le bout de son nez, la pervenche fleurit dans la jardinière. On dirait que les plantes sont ravies d’avoir déménagé : l’arrosage à l’eau de pluie, quoi de plus naturel. Les pies visitent le nid des corneilles, partout l’on vole et l’on pille – désolée pour ceux qui ont eu affaire à des visiteurs indélicats, grossiers merles plagieurs, pirates de blogs sans scrupules, qu’on suspende leurs sites haut et court, amen.

     

    L’art de commenter : je ne vais pas donner de cours à des spécialistes comme vous qui avez joyeusement, gentiment, malicieusement pianoté sur un clavier vos remarques pour une absente, belle générosité devant laquelle je m’incline. Merci de vous adonner ici à l’art de la formule, de l’allusion, de me faire cadeau de vos impressions. Au passage, je salue bien sûr les milliers d’autres qui pratiquent l’abstention du côté des commentaires mais fréquentent régulièrement ce blog. Si vous avez le temps et surtout l’envie, jetez-vous à l’eau, allez. Quoi qu’on en pense, il n’y a pas plus libre que le commentaire, à chacun sa manière.

     

    Vous avez joué le jeu, merci d’être passés ici à l’heure du thé. Plaisir, manie, rituel, certes. Combien de tasses ? Ne comptons pas, la suivante est en général la meilleure. Tous les matins, sur un air de Musiq3, l’eau filtrée ronronne avant de s’arrondir dans la théière chinoise, en terre cuite, commune – mais j’en ai de plus élégantes pour vous servir un jour ou l’autre, compagnie oblige. En manque de thé, vers quatre, cinq heures, je perds le nord, je bats la campagne, je me mets à bougonner, vous voilà prévenus. Pour le thé au jasmin, le darjeeling ou un Ceylan orange pekoe, si je ne possède point de ces tasses merveilleuses où se cache une belle en chignon, de jolis bols ou verres feront l’affaire.

     

    Dans un autre style, le thé en grande bouteille thermos présente, c’est vrai, quelque côté éléphantesque, les Chinois en usent et en abusent à ce que je vois, comme notre cher octogénaire toujours vert qui muse avec les muses, pour notre plus grand plaisir. Quant au thé à l’anis, ami de Miss Ellen, je n’en ai jamais goûté mais il aide à… éliminer. Voilà que je m’égare, bonsoir ou peut-être bonjour. Vous voyez, je ne vous ai pas oubliés. La suite à jeudi, si tout va bien. Et à bientôt sur vos blogs.

  • Entre-deux

    Entre-deux : « espace de temps entre deux dates, deux événements ». Cela fait des mois que nous avons décidé de déménager, c’est enfin devenu une question de semaines. Me voilà entre deux appartements, l’ancien et le nouveau, et, je vous l’avoue, l’attente a laissé la place à une certaine effervescence. Peu propice à la concentration sur l’écrit. Je n’ai plus le temps de visiter les blogs amis, je tarde à répondre à vos commentaires, en voilà la raison.

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    Entre-deux : « état intermédiaire entre deux extrêmes ». Euphorie, angoisse. Patience, impatience. Sérénité, nervosité. Un déménagement figure en bonne place dans le classement des causes de stress, et pourtant certains « adorent » déménager. Tris fastidieux, retrouvailles émues, bons débarras. L’impression de palper soudain sa vie, le temps qui a passé. Plaisir de changer de décor, d’emménager. Attention nouvelle aux matières, aux nuances, aux choses dont on se sert et à celles dont on s’entoure. Listes de choses à faire.

     

    Entre-deux : un billet pour vous annoncer un changement de rythme – temporaire –
    sur Textes & Prétextes. En cet automne où vous êtes de plus en plus nombreux à le visiter, je vous en remercie, mon blog va se mettre au ralenti. Il retrouvera tout son souffle dans mon nouvel antre bruxellois – « Antre :
    Lieu intime et silencieux, propre au travail et au repos ». Je prépare un déménagement, toute au bonheur promis de jouir désormais d’une « chambre à moi ».