« Vive dans son expression et fragile dans sa durée, la joie de vivre est fluctuante et subjective. Jouir de petits et de grands plaisirs, que l’on partage ou que l’on garde pour soi, ou jouir du simple fait d’être au monde… Bien qu’elle soit liée au tempérament – telle personne se réjouira plus facilement que telle autre –, elle peut se cultiver, comme le montre Montaigne dans ses Essais. »
Marie-Emilie Fourneaux, La joie de vivre n’est pas une notion philosophique (Joie de Vivre, Hors-série de Beaux Arts Magazine, 2015.)
La grande roue sur la Grand Place de Lille, 8/1/2016.