Avec Ensor et Verhaeren / 4
« Et voici qu’un simple Chou vert (1880) posé sur une table rouge lui fait faire un chef-d’œuvre. Une lumière nouvelle, qui s’affranchit soudain des oppositions violentes entre les avant-plans et les arrière-plans, baigne cette merveilleuse nature morte. (…) C’est, du reste, le propre des œuvres vraiment fortes d’étonner à leur apparition par leur soi-disant audace et de s’imposer après quelques années par leur absolue convenance. »
Emile Verhaeren, Sur James Ensor (1908), Complexe, 1990.
