« Tout en faisant chauffer l’eau du thé, en mettant les tasses sur un plateau, tandis qu’elle continue à massacrer la petite chanson d’autrefois, tu penses au poème de Baudelaire, à ces illunés dont il parle avec fascination, ces êtres marqués par la lune et par la folie. Une folie bienheureuse. Une folie magnifique. C’est toi qui avais choisi Les Bienfaits de la lune, sans même y réfléchir, inconsciemment, sans voir que, si cet texte te touchait tant, c’est qu’il t’évoquait la Fanny de ton enfance. Pas cette démente. »
Marie Sizun, La Femme de l’Allemand
Chers visiteurs de Textes & Prétextes, je pars pour deux semaines, mais
je vous ai préparé un florilège varié que vous découvrirez aux jours habituels. N'hésitez pas à y réagir en mon absence. Bonne lecture !
Tania
