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Comme des rois

Le Cortijo Torre de la Reina, à une douzaine de kilomètres de Séville, n’est pas un hôtel, c’est un lieu exceptionnel. Nous nous sommes sentis comme des rois dans cette superbe demeure historique, « occupée tour à tour aux XIIIe et XIVe par le roi Fernando III le Saint (lors de la conquête de Séville) et par la reine Doña María de Molina » (Guide 2003 des hôtels de charme en Espagne). C’est elle qui a donné son nom – Tour de la Reine – à la localité.

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Cortijo Torre de la Reina, vu de l'entrée

L’hôtel affichait « complet » sur le site de réservation en ligne et je n’imaginais pas, en téléphonant par curiosité, que l’on nous proposerait pour trois nuits une « suite junior » à un tarif extra de dernière minute. (En y croisant un Australien venu supporter les Rangers, nous prendrions conscience de la présence de nombreux supporters à Séville pour la finale d’une coupe de football européenne.)

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Sur le Paseo de la Alameda, un long bâtiment blanc discret, mais une fois la porte franchie, quelle merveille ! Une tour crénelée domine la cour où des orangers se dressent autour d’un puits fleuri – des fleurs partout et des arbres, des chants d’oiseaux : bienvenue au paradis ! « Le jardin abondamment fleuri entoure une succession de bâtiments très différents reliés entre eux par des galeries, des arcades, des patios… tout le registre de l’architecture arabo-andalouse » (Guide).

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Cortijo Torre de la Reina, vu du jardin

Oui, comme je l’avais lu, l’intérieur est à la fois « luxueux et intime ». Pas besoin de climatisation entre ces murs épais qui gardent la fraîcheur. Notre chambre s’ouvrait sur un jardin – un arbre portait encore quelques fleurs d’un bleu soutenu – et la piscine n’était pas loin, entre soleil et ombre, l’idéal pour se détendre le soir ou un jour de canicule. Les hirondelles frôlaient l’eau. Les pigeons guettaient notre départ pour venir se rafraîchir sur la première marche.

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Pas de restaurant au Cortijo Torre de la Reina, où se donnent parfois de belles réceptions, mais à deux pas, une sympathique Casa Esteban où nous nous sommes familiarisés soir après soir avec la carte des tapas. Le Cortijo est plus qu’un hôtel aussi grâce à ses hôtes d’une grande et courtoise affabilité, que je tiens à remercier pour leur accueil, leur prévenance, leur aide. Si vous allez ou retournez un jour à la découverte du triangle andalou***, tentez votre chance. C’est le plus bel endroit où j’aie jamais séjourné de ma vie.

Commentaires

  • N'est-ce pas ?

  • C'est un bonheur de vous lire chère Tania. Merci pour ce partage.

  • Bonjour, Elisabeth - des jardins comme on les aime, accueillants, variés, fleuris.

  • L'improvisation peut avoir du bon !

  • C'est magnifique ! Quelle bonne idée d'avoir appelé en dernière minute. L'an dernier en août, profitant du vide de touristes étrangers à Paris, j'avais réservé un très bon hôtel à deux pas de l'Opéra. En arrivant, j'ai été de plus surclassée ... j'ai connu un confort que je n'imaginais pas et que je ne retrouverai sans doute pas, le tourisme ayant repris presque normalement.

  • Chouette souvenir, j'imagine bien. Bon dimanche, Aifelle.

  • Une MERVEILLE !!! Comme je suis heureuse, les surprises que réservent les voyages sont d'immenses cadeaux gravés éternellement dans nos cœurs. Lumineux week end Tania. brigitte

  • Merci, Brigitte. A toi aussi.

  • Tania, quelle belle ville et quel restaurant élégant !

  • C'était très agréable de prendre le petit déjeuner dans cette belle salle, Jane.

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