Parmi les attributs des sciences et des arts qui entourent une femme à genoux, un chien blanc attaché près d’elle, – une « Madeleine pénitente » ? –, un livre aux pages froissées reste ouvert sur le sol ; un autre, fermé, supporte la tête de mort qu’elle tient de la main droite, la gauche soutenant le front.
Que de signes à lire dans La mélancolie peinte par Domenico Fetti vers 1618. J’aime que le peintre y ait posé cette belle lumière sur un livre au cœur de la méditation.
Domenico Fetti, La mélancolie (vers 1618) (exposée au Louvre Lens)

