« Combien d’heures avais-je déjà passées à les soupeser, à me laisser envahir par les souvenirs, à rester indécise, ne sachant qu’en faire, voulant tout à la fois m’en séparer et les conserver ? Je les prenais en main comme pour leur dire adieu puis, lasse, les reposais dans un carton, remettant à plus tard une décision encore trop déchirante. »
Lydia Flem, Comment j’ai vidé la maison de mes parents
